Ses toits, couleur de cendre et de rouille, s’élancent en pignons aigus comme pour griffer le ciel bas. Ses ruelles ne sont ni plus ni moins qu'un labyrinthe de pierres suintantes, qui semblent vivantes, oppressées par l’ombre de maisons si proches qu’elles s’embrassent presque au-dessus des passants. Une odeur de varech moisi flotte dans l’air, mélangée à celle du feu de tourbe qui s’échappe des foyers maigres.